Haiti – UN : Letter from Jean Charles Moïse of Haiti to Antònio Guterres of the UN

On this day commemorating the birth of the founding father of the Haitian Nation, the illustrious Emperor Jean-Jacques Dessalines, hereby, I, the undersigned, Jean Charles Moïse, I intervene with you as Secretary General of the political party PITIT DESSALINES, to ask you to reconsider and revise your radical, unilateral and categorical stand on the real and root causes of the Haitian crisis and the general uprising of all the cities of the country against the latest unpopular, irresponsible decisions of Prime Minister Ariel Henri… [Read more] 👇

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Inégalités et pauvreté en Haïti : à mieux comprendre ses enjeux et conséquences

J’observe d’une part, la majorité de la population haïtienne surtout les jeunes ; sans contrat de travail formel ; sans éducation de qualité ; sans accès aux services de base ; travaillant informellement pour assurer leur survie et de leur famille. De l’autre bord, j’observe une mince quantité de personne avec un bon niveau d’éducation travaillant sous un contrat avéré, un accès aux services de base nécessaires et qui ne se préoccupent pas trop de ce quoi va nourrir leur famille demain… [Lire la suite sur]

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Jean Charles Moïse

Haïti : Jean Charles Moïse promet un conseil pour remplacer Ariel Henry

En Haïti, Jean Charles Moïse promet un conseil de gouvernement pour remplacer le premier ministre d’Haïti, Ariel Henry. Depuis sa visite du Rwanda, Moïse Jean Charles rentre dans une dynamique de pacifier Haïti d’après l’approche du Rwanda. Selon lui, Haïti et Rwanda ont chacune une histoire touchante et précurseur dans l’histoire de l’humanité. Haïti est connue comme la première république noire indépendante des temps modernes et le deuxième pays indépendant des Amériques après les États-Unis sans énumérer sa contribution dans la libération des pays de l’Amérique latine, de la Grèce, de l’Israël, des États-Unis d’Amérique, etc. Par ailleurs, il y a environ 25 ans, le chapitre le plus sanglant de l’histoire contemporaine de l’Afrique s’écrivait au Rwanda. En l’espace de cent jours, un million de personnes ont perdu la vie. Tout était à refaire dans ce pays meurtri. Le premier souci du Front patriotique rwandais, parti politique dirigé alors par l’actuel président rwandais Paul Kagame, a été de mettre fin au génocide et de rétablir la paix et la sécurité. « Nous avons tiré des leçons qui devraient nous enseigner à bâtir notre avenir », rappelait-il récemment, devant un parterre de chefs d’entreprise à Charlotte aux États-Unis. De nos jours, Haïti ne fait pas face à un génocide comme le Rwanda mais fait face à un néo-génocide qui réduit l’espérance de vie des haïtiens et qui les oblige soit à survivre dans l’extrême pauvreté, soit à quitter le pays en quête de meilleures conditions de vie aux États-Unis, au Chili, au Brésil, au Canada, en France, en République dominicaine, etc. Ainsi, après le cinquième assassinat d’un président d’Haïti, dont de Jean-Jacques Dessalines (Grande Rivière du Nord), Sylvain Salnave (Cap-Haïtien), Michel Cincinnatus Leconte (Saint Michel de l’Attalaye), Vilbrun Guillaume Sam (Ouanaminthe), Haïti est siégée dans un cycle infernal d’insécurité, de mauvaise gouvernance et d’extrême pauvreté. Malgré cet état de fait, le secteur privé des affaires, les leaders et partis politiques d’Haïti en guise de donner le ton ne fait que lutter pour la prise clandestine du pouvoir au détriment du peuple haïtien. Delà, les plus capables essaient de procéder à des élections au second degré alors que d’autres demandent l’organisation des élections démocratiques et participatives dans le pays. Par rapport aux contraintes sociopolitiques et économiques d’Haïti, Jean Charles MOÏSE, le leader du parti politique socialiste haïtien (Parti Politique Pitit Dessalines) fait d’énormes concessions et lance une initiative de mettre en oeuvre un conseil de gouvernement pour remplacer Ariel Henry selon l’approche rwandaise en tendant la main même aux détracteurs et opposants d’Haïti. Dans les sections suivantes, l’article passe en revue la situation sociopolitique et économique d’Haïti par rapport les soulèvements. Ensuite, il décrit les stratégies et actions mises en œuvre par Jean Charles Moïse pour obtenir les résulats escomptés, c’est-à-dire, d’unir Haïti comme le Rwanda et faciliter le processus de développement durable du pays. Puis, il décrit la biographie de Jean Charles MOÏSE et sa ligne politique.

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Une mission de l’ONU avant et pendant la présidence de Jean Charle Moïse ?

Dans les mêmes conditions sociopolitiques actuelles, Jean Charles Moïse sera le prochain Président élu d’Haïti mais la communauté internationale cherche d’ores et déjà à contrôler et miner le terrain pour échouer sa politique publique de développement. Pour ce faire, avant les prochaines élections où Jean Charles Moïse sera élu dès le premier tour, une mission militaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU) sera envoyée en Haïti afin d’empêcher le gouvernement de Jean Charles Moïse d’entretenir des relations diplomatiques avec la Russie, la Chine et d’autres pays Sud. Les sondages gagnés et les soulèvements organisés par Jean Charles Moïse sont ils à la base de ce revirement de la communauté internationale ? [Lire la suite sur] 👇

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Le grand remplacement des élites progressistes de la Rép. dominicaine par l’élite rétrograde et répugnante venue d’Haiti

Le grand remplacement des élites progressistes de la République dominicaine par l’élite rétrograde et répugnante venue d’Haiti.- Le préjugé de couleur ou le racisme est un piège pour les racistes, car il les empêche de voir la réalité, objectivement. La vraie menace pour la démocratie et le progrès en République dominicaine, c’est l’immigration massive des élites haïtiennes corrompues, habituées à capturer l’État, la Justice et l’Administration publique… [Lire la suite sur] 👇

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Haïti : Des esclaves de champ et à talents défendent le système d’inégalités

Euh oui, les lèches-bottes sont de retour en Haïti. Depuis la traite négrière, l’adage “se depi nan ginen nèg ap trayi tinèg” poursuit son chemin comme à l’accoutumée. Il y a eu toujours des frères qui ne comprenaient pas que tous les noirs font parti de la même ethnie que ce soit en Haïti, en Afrique et aux Amériques. Si depuis plus de trente (30) ans, Haïti devient un pays uniquement à potentiel politique où tout le monde essaie de vivre de la politique déloyale et de la corruption, il est un fait, depuis la dilapidation des fonds de CIRH et Petro-Caribe, que la population haïtienne rentre dans une dynamique de catégorisation des citoyens sans scrupules et ni patriotisme envers Haïti en esclaves de champ et en esclaves à talents. Naturellement, on définit un esclave comme une personne de condition non libre qui est sous la dépendance absolue et de la toute puissance d’un maître et qui peut être achetée ou vendue sans son consentement. C’était la situation de nos ancêtres et grands parents, ils étaient tous des esclaves jusqu’à ce qu’ils ont freiné avec bravoure et héroïsme ce système d’exploitation arbitraire. De nos jours, les esclaves de champ et à talents travaillent pour maintenir le système d’inégalités socioéconomiques et politique en Haïti. Pourquoi ? À cause de privilèges et biens reçus par le système corrompu et d’exploitation de la masse (classe majoritaire), les esclaves de champ et les esclaves à talents défendent leur néo-colons (oligarques corrompus) au périple de leur vie. Cette nouvelle forme d’esclaves préfèrent que tous les haïtiens vivent dans l’insécurité et dans l’extrême pauvreté (moins de 2 dollars américains ou 234 Gourdes par jour) moyennant eux qu’ils aient la crasse nécessaire pour mieux vivre en Haïti ou dans un pays développé ou en développement. Mais où est la culture du bien commun et du collectivisme dans cette approche des esclaves de champ et à talents ? Aucune culture du bien commun en faveur de la majorité ! Ils défendent seulement les intérêts de leurs maîtres sans penser à leur appartenance prolétaire. Ces néo-esclaves font semblant de parler en faveur d’Haïti mais connaissent très bien qu’ils travaillent contre Haïti. Comment les esclaves de champ et les esclaves à talents défendent ils le système d’exploitation ? [Lire la suite sur] 👇

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Jean Charles Moïse

Jean Charles Moïse, le leader politique le plus populaire et prometteur en Haïti

Après ce que Jean Charles Moïse vient de faire dans la capitale d’Haïti (Ouest) ce 7 septembre 2022, après les mouvements lancés et réussis dernièrement dans la deuxième ville du pays (Cap-Haïtien), vu les différents sondage plaçant Jean Charles Moïse en tête des intentions de vote pour les prochaines élections présidentielles en Haïti, Jean Charles Moïse devient le leader politique le plus populaire et prometteur en Haïti. Alors qu’il se réclame de la gauche, notre dernier sondage montre que Jean Charles MOÏSE devient de plus en plus le leader politique d’Haïti le plus populaire au cours de la dernière décennie (2012 à 2022)… [Lire la suite sur] 👇

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Haïti : Les banques menacent Jean Charles Moïse, le peuple menace les banques

Haïti : Les banques menacent Jean Charles Moïse, le peuple menace les banques

Depuis le soulèvement du 22 août 2022 lancé par Jean Charles Moïse, de nombreux secteurs de l’aile oligarchique économique et politique en Haïti font de lui leur principal ennemi alors que le peuple haïtien le considère comme le bourreau du système d’exploitation installé dans le pays depuis des centaines d’années. Ce soulèvement du peuple haïtien tient son origine suite à la cherté de la vie, l’insécurité, la mauvaise gouvernance, la corruption, la dollarisation du pays via les banques traditionnelles, l’inflation galopante, la vente du carburant au marché noir, etc. Dans un premier temps,  le porte étendard de ce soulèvement exigeait l’organisation des élections démocratiques en Haïti, lesquelles élections ne sont organisées depuis plusieurs années. Malheureusement l’aile oligarchique corrompue, la communauté internationale et des politiciens sans scrupules ni patriotisme ne comprennent jusqu’à présent que l’organisation des élections est la base de la démocratie et de la stabilité politique et économique. Depuis la fin du mois de juillet 2022, le peuple lutte pour chambarder ce système d’exploitation. Toutesfois, en guise d’essayer de changer leurs comportements déloyaux, injustes et illégaux, les banques et les entreprises commerciales logées en Haïti s’en prennent à Jean Charles Moïse. Pourquoi les banques et les entreprises commerciales menacent elles Jean Charles Moïse ? Quelle est la réaction du peuple haïtien face à cette menace ? Comment Jean Charles Moïse perçoit la vie en Haïti ? Qui est Jean Charles Moïse? Quelles sont les stratégies et actions mises en œuvre par Jean Charles Moïse ? [Lire la suite sur] 👇

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