Droits de l’homme ou droits des gangs : voilà la plus grande imposture du siècle

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La FJKL se présente comme un mercenariat politique en prenant la Défense inattendue de « zo pwason », bandit du puissant « gang 5 secondes de Martissant ». Les gens honnêtes d’Haïti ont été surpris et se demandent si la FJKL et le RNDDH ne sont pas les alliés secrets des gangs qui tuent, violent, volent, séquestrent, braquent et assassinent les haïtiens au quotidien.

La lettre de la FJKL adressée au ministre de la justice et de la sécurité publique demandant, suite à l’exécution extra-judiciaire et en direct du bandit bien connu « zo pwason » par le bien aimé commissaire du gouvernement Jean Ernest Muscadin dans les Nippes, sa démission, sa poursuite judiciaire et réparation pour la famille du gang, nous montre clairement que cette fondation criminelle de Marie Yolène Gilles s’en fout pas mal des crimes commis et revendiqués par ces bandits à pieds nus. Combien d’agents du swat-team ont été assassinés à Martissant? Combien de jeunes femmes ont été kidnappées, violées, puis assassinées par ces immondes créatures? Combien de professeurs d’université, de médecins, d’infirmières, de policiers, d’ingénieurs, d’avocats, d’experts comptables, d’étudiants ont été humiliés, tués par balles par ces cannibales? Sauf erreur de notre part, la FJKL n’a jamais organisé un « sit-in » ou envoyé une « lettre à l’Etat » pour demander, comme elle vient de le faire, « justice, réparation pour les victimes et poursuite judiciaire contre les criminels ».

Qu’on ne se trompe ni ne se méprenne, la soi-disante FJKL ne défend pas les honnêtes gens, mais les criminels. Elle aurait demandé justice et réparation dans un document officiel pour Roberto Badio, Évelyne Sincère, Grégory Sait-Hilaire, les 5 agents du swat-team, les plusieurs centaines de gens qui ont été kidnappés; les cadres du pays qui ont été assassinés, les petits marchands qu’on rançonne au quotidien….Elle est plutôt « créatrice et protectrice de gangs » ( si on ose croire barbecue dans ses alléchantes prises de paroles). Nous ne voulons pas allumer le projecteur sur ces « avadras » qui n’ont ni éthique ni formation en droits de l’homme, mais qui, pourtant, font loi depuis des décennies. La question qu’on se pose : comment nous débarrasser de ces stupides et vulgaires associations criminelles qui se cachent derrière les droits humains pour gagner de l’argent?

Que ceux qui aient vraiment de l’expertise offrent quelque chose de différent. Que les honnêtes gens comprennent que ceux qui prennent la défense des gangs sont contre la paix et la tranquillité en Haïti. Pour que le calme revienne, faisons la guerre à la MUSCADIN aux terroristes et à leurs alliés qui leur donnent armes et munitions.

ÉDITEUR / ÉDITRICE

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